Estimer la valeur de votre entreprise
Combien vaut votre activité ? La question est rarement posée tant qu'on n'envisage pas une cession, et pourtant elle structure beaucoup de décisions : recherche d'investisseurs, négociation d'un partenariat capitalistique, projection patrimoniale, transmission familiale. Notre simulateur s'appuie sur deux méthodes éprouvées par les professionnels du M&A — la méthode des multiples de chiffre d'affaires et celle des multiples d'EBE — pour vous donner une fourchette de valeur indicative en moins de 30 secondes.
Cet outil ne remplace pas un audit de cession mené par un cabinet d'expertise comptable ou un cabinet M&A spécialisé. Il sert à fixer un premier ordre de grandeur avant d'engager des discussions sérieuses avec un acquéreur potentiel. Pour comprendre les enjeux fiscaux et juridiques d'une cession, consultez notre rubrique Croissance et nos analyses Statut sur la transmission d'entreprise.
Estimer la valeur de votre entreprise
Une fourchette indicative en moins de 30 secondes, par croisement des methodes des multiples de CA et d'EBE.
Estimation indicative
Foire aux questions
Cette estimation est-elle valable juridiquement ?
Non, c'est une fourchette pédagogique. Toute opération de cession ou de levée de fonds repose sur une valorisation contradictoire négociée entre les parties et appuyée sur des due diligences. Notre simulateur sert à fixer un ordre de grandeur avant d'engager une vraie démarche.
Pourquoi deux méthodes différentes ?
Parce qu'elles n'éclairent pas la même chose. Le multiple de chiffre d'affaires reflète la position commerciale et la taille. Le multiple d'EBE reflète la rentabilité réelle. Une fourchette qui croise les deux donne une idée plus juste.
Mon activité est de la prestation pure sans salariés, quelle méthode privilégier ?
Pour un freelance solo, la valorisation patrimoniale est souvent limitée car la valeur tient surtout à votre personne. Les méthodes par multiples sous-estiment ou surestiment ce cas particulier. Un rachat de portefeuille client se négocie souvent autour de 30 à 60% du CA annuel récurrent.
L'ancienneté joue-t-elle vraiment autant ?
Oui, un acquéreur paye en partie pour la stabilité prouvée des résultats. Trois années de rentabilité régulière valent beaucoup plus qu'un exercice exceptionnel sans historique.
Et les actifs immatériels (marque, fichier clients, savoir-faire) ?
Ils sont déjà reflétés dans le multiple, qui intègre la rentabilité que ces actifs produisent. Pour une activité avec une marque très forte, votre acquéreur acceptera un multiple en haut de fourchette.